TRACK
1:
Lettre Du Voyant
TRACK 2:
Ophelia
TRACK 3:
Vokale
TRACK
4:
Ich Treibe In Die Blaue Ewigkeit
TRACK 5:
Blumen (1)
TRACK 6:
Blumen (2)
TRACK
7:
Gesang Vom Höchsten Turm (1)
TRACK
8:
Gesang Vom Höchsten Turm (2)
{TRACK
9:
Reise In Den Winter}
TRACK
10:
Resignation An Einem Maientag
TRACK
11:
Es Ist Ein Turm Erhoben
TRACK 12:
In Der Sommerfrüh
TRACK 13:
Poison Weed
TRACK 14:
The Stolen Heart |
Lyrics:
Reise In Den Winter
L’hiver, nous irons dans un petit wagon
rose
Avec des coussins bleus.
Nous serons bien. Un nid de baisers fous repose
Dans chaque coin moelleux.
Tu fermeras l’oeil, pour ne point voir, par la glace,
Grimacer les ombres des soirs,
Ces monstruosités hargneuses, populace
De démons noirs et de loups noirs.
Puis tu te sentiras la joue égratignée…
Un petit baiser, comme une folle araignée,
Te courra par le cou…
Et tu me diras: „Cherche!“ en inclinant la tête,
– Et nous prendrons du temps à trouver cette bête
– Qui voyage beaucoup…
Schließe
die Augen,
Du darfst auch nicht zucken.
Und treiben das Kußspiel schon so auf die Spitze,
Und treiben das Kußspiel schon so auf die Spitze,
Und treiben das Kußspiel schon so auf die Spitze,
Als hätten uns Nächte von draußen geschnitten.
L’hiver,
nous irons dans un petit wagon rose
Avec des coussins bleus.
Nous serons bien. Un nid de baisers fous repose
Dans chaque coin moelleux.
Tu fermeras l’oeil, pour ne point voir, par la glace,
Grimacer les ombres des soirs,
Ces monstruosités hargneuses, populace
De démons noirs et de loups noirs.
Puis tu te sentiras la joue égratignée…
Un petit baiser, comme une folle araignée,
Te courra par le cou…
Et tu me diras: „Cherche!“ en inclinant la tête,
– Et nous prendrons du temps à trouver cette bête
– Qui voyage beaucoup…
Und
treiben das Kußspiel schon so auf die Spitze,
Und treiben das Kußspiel schon so auf die Spitze,
Und treiben das Kußspiel schon so auf die Spitze,
Und treiben das Kußspiel schon so auf die Spitze,
Draußen
Draußen
L’hiver,
nous irons dans un petit wagon rose
Avec des coussins bleus.
Nous serons bien. Un nid de baisers fous repose
Dans chaque coin moelleux.
Tu fermeras l’oeil, pour ne point voir, par la glace,
Grimacer les ombres des soirs,
Ces monstruosités hargneuses, populace
De démons noirs et de loups noirs.
Puis tu te sentiras la joue égratignée…
Un petit baiser, comme une folle araignée,
Te courra par le cou…
Et tu me diras: „Cherche!“ en inclinant la tête,
– Et nous prendrons du temps à trouver cette bête
– Qui voyage beaucoup...
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